Quel déodorant choisir ?


Pour beaucoup, c’est un combat quotidien. Quelles armes utiliser contre la transpiration, surtout quand la chaleur revient pour exacerber ce phénomène naturel ?

La transpiration permet la régulation thermique du corps. Ainsi, pendant la chaleur estivale ou un effort physique, les glandes sudoripares produisent de la sueur pour maintenir l’organisme à bonne température -entre 36,8 et 37,2 degrés- et c’est en s’évaporant que la sueur refroidit la peau. Mais plus il fait chaud, plus nos glandes sudoripares s’activent, et les aisselles sont en nage. Dans cette moiteur corporelle prolifèrent des bactéries, responsables d’odeurs désagréables. Les déodorants ont deux missions à remplir : réguler cette transpiration et éliminer les senteurs gênantes.

Spray, stick, bille

À chaque déodorant, sa mission. Les sprays sont numéro 1 des ventes. Ils offrent à la peau une sensation tonique. Ils arrêtent la transpiration grâce à leur formule riche en molécules alcoolisées ou poudres sèches qui absorbent la sueur et couvrent les odeurs. Les sprays sont plutôt destinés à ceux qui transpirent peu car leur action, très efficace au demeurant, a une durée d’action limitée, hormis les sprays 48H. Les roll-on sont, de par leur petite taille, pratiques pour voyager. Ces déodorants en bille bénéficient d’une forte concentration d’actifs. Ils déposent, sur la peau, une émulsion humide, fraiche et agréable qui sèche en quelques secondes et ne tâche pas les vêtements. Ils sont indiqués pour les transpirations importantes. Les sticks offrent une texture douce et sèche qui forme sur l’aisselle comme un film anti-transpirant. La sensation est plutôt confortable. Difficile de choisir entre les roll-on et les sticks : ils sont aussi efficaces. D’une façon générale, les formules des déodorants s’améliorent chaque année pour répondre à tous les besoins en respectant la peau. Sur la sellette : les sels d’aluminium, utilisés leurs vertus absorbantes. Ils ont été accusés d’être cancérigènes par des études scientifiques, puis innocentés par d’autres. Un match nul qui n’a pas suscité de recommandations particulières de la part des autorités de santé.

Brigitte-Fanny COHEN